NEWSLETTER

Dossiers
Sivav et FCP : Définition
L'assurance du prêt en question
Retraite : les nouvelles règles
Liste complète
 
Cas pratiques
L'assurance du prêt de A à Z
Pension de réversion : précisions sur les règles de calcul des ressources
Les modalités du cumul emploi-retraite intégral des salariés
Liste complète
 
Les grands entretiens
Raphaël Reiter, Directeur Général d'ASSUREO
Marc Touati, Directeur délégué de Global Equities et Président du cabinet de conseil ACDEFI
Pierre Balsollier, président du directoire de SECURIMUT
Liste complète
 
ARTICLES
Hausse des contrats prévoyance Madelin en 2009
L'ISR résiste face à la crise
Accident aérien : le principe d'indemnisation des victimes
Liste complète

Imprimer la pageEnvoyer à un amiDOSSIERS
31.05.2010
Les conséquences de la crise sur le prix des terres

Tous les marchés fonciers de l’espace rural sont rattrapés par la crise économique et financière. Leur contraction généralisée correspond à la première phase de retournement des marchés immobiliers. Elle est suivie généralement d’une baisse des prix, à moins d’un revirement du contexte économique. L’essor des formes sociétaires en agriculture modifie progressivement la structure du marché foncier. Désormais, les personnes morales interviennent sur 15 % des surfaces du marché agricole pour 30 % des valeurs.

Le point sur 5 marchés clés.


Terres et prés : la valeur refuge ?

Avec la baisse des revenus agricoles depuis deux ans, la contraction du marché des terres et prés s’amplifie. Par rapport à 2008, on assiste à une fermeture du marché de 4 % en nombre de transactions, 10 % en surface et 11 % en valeur.
Pour la première fois depuis 1995, le prix des terres libres est en baisse : 5 090 euros/ha (- 1,6 %). Sur le marché des terres louées, le maintien des non-agriculteurs participe à la tenue des prix : 3 910 euros/ha (+ 1,1 %). Dans un contexte financier incertain, des investisseurs se tournent à nouveau vers la terre agricole considérée comme une valeur refuge.


Vignes : la hausse s’essouffle

Le marché des vignes amorce un retournement marqué par une nette fermeture du marché. Après trois années de croissance, il se replie de 14 % en nombre de transactions et de 16 % en surface.
La hausse des prix s’essouffle. Le prix national des vignes ne progresse que de 2,5 %. Les prix moyens à l’hectare vont de 93 300 euros à 10 600 euros, selon la qualité de la vigne.

Forêts : le marché se contracte

Le marché des forêts, rattrapé par la crise, s’est fermé de 21 % en surface. Le retrait atteint 36 % sur les domaines de plus de 50 ha. Après une hausse de 77 % entre 1997 et 2008, le prix des forêts ne se maintient (+ 0,9 % en moyenne biennale) que grâce à la forte diminution des surfaces vendues.

Maisons à la campagne : une reprise à l’horizon ?

Dès 2007, le marché des maisons a fonctionné comme celui de l’immobilier urbain. Il a connu une très forte contraction du nombre de transactions − baisse de 10,2 % en 2009, soit une chute de 27 % en deux ans − mais aussi du prix. A 188 000 euros, le prix moyen du lot perd 10,9 %. Cependant, fin 2009, le marché donnait des signes de rétablissement.

Urbanisation : le repli se confirme

Le repli du marché en nombre (- 16 %) et en surface (- 24 %), entamé en 2008, se confirme. Le secteur public maintient ses achats en nombre et en valeur et joue ainsi un rôle d’amortisseur de la crise. Au contraire, les promoteurs amplifient leur retrait. Le prix moyen au mètre carré reste élevé.


N'hésitez pas à solliciter votre Conseiller : FAPES-DIFFUSION - PARIS - 75 - Paris - Formulaire de Contact
Retour
Pour en savoir plus

> Comprendre les nouvelles règles de la loi Scellier
> Comment fonctionne l'investissement en loi Scellier
> Immobilier : Les prix stagnent depuis trois mois
> Baisse de confiance des investisseurs
> Les fonds de placement en baisse
> Logement étudiant : 2,66% de hausse des loyers en un an